Dimanche, 5 Fevrier 2012

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VIE DU PARTI

Gabegie dans le projet de loi de finances pour 2011 : La Présidence dépense 350 millions par jour !

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argentsale2Le projet de loi de finances pour l’année 2011, que le Gouvernement a déposé sur la table de l’Assemblée nationale, arrêté à 2 131 milliards Francs CFA, affiche sans fioritures les motivations uniquement électoralistes qui animent son inspirateur, Abdoulaye Wade. Avec des recettes internes manifestement gonflées, passant de 1 544 Milliards de Francs CFA en 2010 à 1727 Milliards de Francs CFA, le  budget ainsi envisagé n’est adossé ni sur une amélioration notable de l’économie, ni sur une analyse économique rigoureuse et fiable. Elle repose principalement sur une augmentation de l’endettement de notre pays qui, du reste, se reconstitue rapidement malgré l’annulation d’une partie notable il y a moins de cinq années.

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La lutte pour le respect de la bonne gouvernance économique et financière ne saurait rester compartimentée et isolée des autres combats

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marchefss151108BUREAU POLITIQUE DECLARATION DU MERCREDI 20 OCTOBRE 2010

Si on en juge par la rentrée des classes, l’année scolaire 2010/2011 commence sous des auspices très sombres qui démontrent, si cela était encore nécessaire, l’irresponsabilité et l’inconséquence du gouvernement d’Abdoulaye Wade face aux véritables priorités nationales. Après les abondantes pluies de cet hivernage, aucun effort substantiel n’a, en effet, été accompli pour libérer les écoles de l’emprise des eaux stagnantes consécutives aux inondations. Au contraire, au lieu de faire résolument face au problème, on a préféré se lancer dans des opérations de charme stériles en direction de couches ciblées de la population que l’on veut circonvenir par quelques dons de motopompes acquises avec l’argent volé au peuple et offertes intuitu-personae pour les besoins d’une propagande personnelle et dans le but de légitimation de la succession dynastique qui se prépare. C’est ainsi que des dizaines de milliers d’élèves sont encore obligés de rester à la maison, faute de pouvoir accéder aux salles de classe.

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DECLARATION DU BUREAU POLITIQUE DU MERCREDI 1er SEPTEMBRE 2010

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wade_senileDans le débat qui agite actuellement notre pays, Abdoulaye WADE ne saurait se dérober, ni se faire assister ou représenter par des plaideurs totalement oublieux des enseignements reçus de leurs maîtres. D’ailleurs, il y aurait de quoi désespérer de la science des maîtres qui ont formé ces juristes de pacotille si leur mauvaise foi évidente et l’indigence de leur argumentaire n’étaient si manifestement dictées par les nécessités actuelles de la défense des prébendes et des sinécures. Il faut également se désoler de cette inversion des valeurs qui, dans notre pays, autorise des profanes à faire irruption dans un débat juridique où tous les constitutionnalistes, réputés pour l’intégrité de leurs analyses, sont unanimes à conclure qu’une candidature d’Abdoulaye WADE pour un troisième mandat n’est pas conforme à la Constitution.

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La candidature d’Abdoulaye WADE pour l’élection présidentielle de février 2012 est non seulement juridiquement irrecevable, mais elle est d’abord et avant tout moralement et politiquement indéfendable

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marchefss151108DECLARATION DU BUREAU POLITIQUE EN DATE DU 25 AOUT 2010
Si le premier prix de la mauvaise foi et du ridicule cherchait encore récipiendaire, les thuriféraires du régime d’Abdoulaye WADE seraient certainement des favoris imbattables au regard de l’argumentaire spécieux, voire malhonnête, développé dans la laborieuse défense de  la recevabilité de la candidature de leur mentor pour un troisième mandat. Oubliée l’interprétation juridique de l’auteur de la Constitution, servie en conférence de presse au lendemain de l’élection présidentielle de février  2007 par un chef de l’Etat encore euphorique de sa victoire frauduleuse. Les voilà  maintenant qui se perdent dans des contorsions juridico-intellectuelles et s’abîment dans un juridisme de mauvais aloi  révélateur de leur profond désarroi

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DECLARATION DU BUREAU POLITIQUE EN DATE DU 28 JUILLET 2010

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ouvriers_senegalLes rares  Sénégalais qui comptaient sur l’audition de quelques Ministres du Gouvernement d’Abdoulaye WADE devant l’Assemblée nationale, pour dissiper leurs inquiétudes et leurs angoisses face aux inondations des banlieues et au rationnement de l’électricité, ont dû déchanter. Messieurs Samuel SARR et Oumar SARR, respectivement en charge de l’énergie et de l’urbanisme et l’habitat, tout comme le Ministre de l’intérieur Bécaye DIOP, ont bien été obligés de battre leur coulpe et forcés d’étaler leur incompétence face à ces deux grands fléaux de notre pays.

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Le nouveau Gouvernement de Wade donne la mesure de la légèreté et de l’irresponsabilité avec lesquelles notre pays est géré

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gouvernementDECLARATION DU MERCREDI 30 JUIN 2010
Le monde entier est confronté à une crise économique et financière sévère qui oblige tous les gouvernements responsables  à se résoudre aux nécessaires réajustements de  leurs politiques pour mieux pouvoir répondre à la demande sociale de leurs populations. Mais Abdoulaye WADE et son clan, quant à eux, démontrent qu’ils n’ont cure des préoccupations légitimes  des Sénégalais, en particulier des campagnes et des banlieues en cette période d’hivernage. En effet au moment où même les pays du nord les plus riches font face à la crise en opérant des coupes  sombres sur les dépenses publiques en commençant par la réduction drastiques du train de vie de l’Etat, au Sénégal le régime prédateur continue la ripaille avec les deniers publics au mépris des souffrances des populations.
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Après l'afaire Clothilde REISS, l'affaire Marcia Bernicat ou les élucubrations diplomatiques de Wade

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wade défie obamaDECLARATION EN DATE DU MERCREDI 02 JUIN 2010
Passé la réprobation quasi unanime de son inconduite diplomatique dans l’affaire de la libération de l’étudiante française Clothilde REISS, Abdoulaye WADE vient de récidiver dans l’ordre de la muflerie par son comportement inélégant et inconvenant à l‘égard de l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Sénégal. Il s’en faut une absence totale de maîtrise de soi pour un chef d’Etat entouré du banc et de l’arrière banc de ses courtisans rieurs complaisants, pour tendre un guet-apens médiatique à une dame représentant un pays ami pour l’apostropher si vertement en sachant parfaitement qu’elle n’était qu’une fonctionnaire en service commandé. Pourtant les gens de bien n’ont vu dans le texte du Département d’Etat américain qu’un opportun rappel de principes de bonne gouvernance économique et politique et l’obligation impérieuse pour l’Etat du Sénégal de respecter des engagements librement consentis pour bénéficier du Millenium Challenge Account (MCA).

La diplomatie ne saurait s’accommoder sans frais de l’intrusion de méthodes de quidam vilgus. Ses usages et ses traditions policés sont le fruit d’une longue maturation de coutumes sages secrétées par un lent développement progressif multiséculaire, avant d’être ultérieurement codifiées par les conventions de Vienne. Le respect du formalisme le plus pointilleux y est de rigueur et le  parallélisme des formes une règle cardinale. Voila pourquoi il n’est pas abusif de dire qu’en la matière,  la procédure  tient le fond parce que justement les deux sont intrinsèquement liés.

Au regard de ces considérations, il y a de l’indignité pour un chef d’Etat à polémiquer publiquement  avec un ambassadeur d’un pays étranger, même si en l’occurrence l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique a commis une entorse aux règles diplomatiques pour avoir rendu publics les éléments d’un document de ses supérieurs destiné aux autorités sénégalaises. Une convocation de l’ambassadeur, pour explications,  par le ministre en charge des affaires étrangères, aurait suffi. Au total, Abdoulaye WADE doit cesser  de faire l’amalgame entre le rôle de définition de la politique étrangère de l‘Etat qui, dans notre pays, est sans conteste de la prérogative du Président de la République et la mise en œuvre de celle-ci qui, elle, doit ressortir de la compétence des diplomates chevronnés formés à cet effet.

Pour ceux qui connaissent les mœurs dépravées de son régime chaque fois que tintent des espèces sonnantes et trébuchantes de même que sa corruption, la profusion de moulinets intempestifs du poignet ainsi que la débauche de coups de mentons  ostentatoires ne  visaient, en vérité, qu’à simuler une  fausse indignation. Mais l’inélégance dont Abdoulaye WADE est coutumier ne serait pas si inquiétante si elle n’était pas cette fois ci mâtinée d’une vile théâtralisation des relations  internationales. Théâtralisation forcément accoucheuse de la représentation d’un tel mauvais goût où le vaudeville et le tragique se  côtoient pour générer l’infâme brouet télévisé  infligé au monde avec la complicité agissante de la RTS préposée à la propagande officielle. Il doit cesser de prendre la scène internationale pour un meeting et les acteurs pour des militants.

Le plus sidérant toutefois est l’incroyable mauvaise foi d’Abdoulaye WADE qui, ne comptant plus que sur le bluff et l’esbroufe pour contrecarrer sa mise aux bancs de la communauté internationale, a eu l’outrecuidance de nier l’évidente  corruption de son
régime alors que lui-même était l’auteur de la tristement célèbre «Affaire Wade-Segura» qui a fait la une de toutes les dépêches diplomatiques et rédactions du monde.

Le Sénégal, incontestable puissance diplomatique d’antan, s’est maintenant comme installé dans une ère de diplomatie de la vache folle avec ses errements et ses égarements qui désespèrent nos compatriotes et dont, à l’heure actuelle, le monde entier s’alarme ou se gausse. Les incartades d’Abdoulaye WADE ont gravement terni l’image de notre pays sur la scène internationale et ses nouvelles embardées diplomatiques menacent maintenant de nous aliéner la coopération de nos principaux partenaires au développement.

Pour des raisons liées à son historique leadership sur la scène diplomatique africaine, mais qui tiennent aussi à sa longue et laborieuse bataille pour l’édification d’un Etat démocratique et républicain, le Parti Socialiste ne s’associera jamais à  aucune tentative d’où qu’elle puisse venir, de bafouer l’honneur et la dignité de notre pays et du peuple sénégalais.

Mais que personne ne s’y méprenne, en dépit de la démagogie de la diatribe et  des effets de manche populistes à souhait d’Abdoulaye WADE, aucun digne  fils de ce pays ne s’est senti insulté par les mises en garde du gouvernement américain qui visaient non pas le peuple sénégalais mais le régime magouilleur qui le gouverne. Chacun a interprété cet avertissement comme un secours américain  à  la détresse du peuple sénégalais confronté à la rapacité des aigrefins du régime pour qui, chaque affaire d’Etat ou chaque investissement n’est ni plus ni moins qu’une occasion de partage de butins entre gredins. Cela explique que ni le Parti Socialiste ni les Sénégalais dans leur ensemble ne s’offusquent point de la volonté légitime  de nos partenaires au développement de s’assurer que l’argent de leurs contribuables est utilisé à bon escient et parvient à ses véritables destinataires plutôt  que d’être capté par de hautes autorités étatiques kleptocrates.

La réaction incongrue et déplacée d’Abdoulaye WADE qui n’a pas craint de menacer de renoncer au fond du MCA dans un essai désespéré de sauver la face est surement l’aveu douloureux pour lui de sa posture  inconfortable, et à la longue intenable, de devoir admettre qu’il est, maintenant, définitivement démasqué urbi et orbi, et que quoi qu’il veuille faire désormais pour se targuer de lutter contre la corruption, il ne pourra plus jamais tromper personne.

Au vrai, le régime d’Abdoulaye WADE est une cause désespérée, car parvenu au stade de la déchéance où il prend eau de toutes parts. Abdoulaye WADE sait, par ailleurs, que la postérité sera sévère avec son œuvre lorsque l’itinéraire de toutes les commissions occultes sur les chantiers de l’ANOCI, la cession des réserves foncières du Champs de Tir des Mamelles, de l’Aéroport, etc., sera reconstitué. Et cette double prise de conscience le terrifie. La conviction qu’il ne pourra pas disposer des fonds du MCA comme de l’argent de la Chine Taïwan retrouvé sur un compte à Chypre ou de Sudatel retrouvé sur un compte à Dubaï le rend allergique au MCA et l’incline à chercher à s’en affranchir et à priver notre peuple des projets structurants financés par cet important programme.

Face à cette option suicidaire pour l’avenir de notre pays,  le Parti Socialiste appelle le peuple sénégalais à se mobiliser pour stopper les dérives d’Abdoulaye WADE et refuser que le MCA soit sacrifié sur l’autel de sa mégalomanie débridée. La mal gouvernance et la corruption dans notre pays sont devenues des fléaux pandémiques que l’ensemble des forces politiques et sociales doivent traiter énergiquement comme un cancer social destructeur de notre tissu sociétal ainsi que de ses fondements éthiques et moraux. Le Parti socialiste invite les Sénégalais à prendre l’exacte mesure du fléau et travailler à l’éradiquer, car il y va de la dignité des Sénégalais et de l’honneur de notre pays. Plutôt que de nous priver de la coopération internationale, débarrassons-nous d’Abdoulaye WADE. Il y va du salut du Sénégal.

Enfin, et s’il y a une morale à retenir dans cette affaire, c’est que les régimes englués dans la corruption, comme celui qui nous gouverne, finissent toujours par payer leur cupidité et par être rattrapés par leurs crimes, même lorsque, pour retarder l’échéance, ils font appel aux dissimulations, aux dénégations et aux manipulations./-

Fait à Dakar, le 02 juin 2010
Le Bureau politique

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Scandale des 20 Milliards de la Sudatel - Le Ps dénonce le silence coupable de Wade

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corruptionBUREAU POLITIQUE - DECLARATION DU MERCREDI 26 MAI 2010
 
Au-delà de la propagande décalée d’un régime frappé d’une évidente cécité, la réalité des faits est sans appel pour Abdoulaye Wade et son Gouvernement : les conditions d’existence des Sénégalais sont rendues plus difficiles de jour en jour avec l’effondrement du pouvoir d’achat des ménages confrontés au renchérissement du coût de la vie, le retour des délestages intempestifs de la SENELEC dont les tarifs exorbitants asphyxient le budget des ménages, la paupérisation des masses urbaines et rurales, la disparition des petites et moyennes entreprises, la mise à mort continue du secteur privé national, la hausse accélérée du chômage, l’exacerbation de la spoliation foncière et de la spéculation immobilière, l’abandon de toute véritable politique d’habitat et de logements sociaux et la hausse consécutive du coût du logement.
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Pour en finir avec Wade, le PS en appelle au renforcement de la cohésion et de la synergie des forces politiques et sociales

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congres2Pendant que l’actualité ne bruissait plus que de l’affaire des 20 milliards de F CFA de commissions présumés détournés par des Autorités véreuses de l’Etat du Sénégal qu’on ne présente plus, et que l’opinion nationale et la communauté internationale attendent toujours la réaction officielle des pouvoirs publics, voilà que le régime d’Abdoulaye Wade se trouve, à nouveau, au cœur d’une sordide affaire de 5000 milliards de F CFA en bons au porteur. Cette nouvelle affaire qui agite l’opinion publique ces derniers jours, vient, si besoin en était encore, illustrer l’avidité et la cupidité d’Abdoulaye WADE et de son gouvernement à chaque fois qu’on leur fait miroiter des espèces sonnantes et trébuchantes. La facilité avec laquelle une bande d’aventuriers a failli rouler dans la farine le président de la République et ses ouailles qui leur ont déroulé le tapis rouge, est proprement ahurissante. La légèreté avec laquelle cette affaire a été conduite, est symptomatique de l’état de déliquescence avancée du régime dont les frasques plombent le climat des affaires.

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