LA CONFRONTATION EST DEVENUE INÉVITABLE
Le régime d’Abdoulaye Wade a pris la lourde responsabilité d’installer le pays dans la violence politique. Maintenant au Sénégal on brûle les hommes politiques avec de l’essence et du feu. Voilà où nous en sommes le pouvoir de Wade. L’incendie du meeting de Thiès du dimanche 17 janvier 2010 est tout simplement une tentative d’assassinat. Le pire a été frôlé le à Thiès. Les principaux responsables du Parti socialiste pouvaient être décimés en un instant dans cette sauvage attaque. Les faits sont graves. Ils traduisent profondément l’incurie sauvage avec laquelle Abdoulaye Wade gouverne le Sénégal. Les criminels qui ont commis ce scélérat forfait, si le Sénégal était un pays de droit, seraient traduits devant la Cour d’assise. Malheureusement, le Sénégal d’aujourd’hui est ce qu’il est, c’est-à-dire un pays où les criminels politiques non seulement hument l’air de la liberté, mais reçoivent des promotions. La violence est un moyen de promotion politique dans le régime de l’alternance. Les criminels sont dans les sphères du pouvoir. Le Sénégal est en danger. Les citoyens sont menacés. Parce que le régime libéral encourage et organise la violence.
Le régime d’Abdoulaye Wade a la violence dans les gènes. Ce régime de violence, vit dans la violence, se nourrit dans la violence, grandit dans la violence, pratique la violence, milite pour la violence, s’exprime par la violence, parle le langage ordurier de la violence et souhaite assurer sa dernière survie par la violence. Le régime libéral est un régime violent. Des hommes violents sont à la tête de notre pays. La paix civile est menacée au Sénégal. Abdoulaye Wade et son parti attisent le feu pour embraser le pays. Les citoyens sont interpellés. L’opposition est interpellée. NOUS DEVONS REPONDRE. La Jeunesse pour la Démocratie Socialisme appelle à la CONFRONTATION. Aux armes citoyens ! La CONFRONTATION EST DEVENUE INÉVITABLE. Abdoulaye Wade ne connaît que le rapport de force. Il nous faut se préparer à la CONFRONTATION. La violence est légitime, si c’est pour défendre la liberté. La violence du peuple souverain précipitera la fin de la désastreuse dictature d’Abdoulaye Wade.
L’INTIMIDATION NE PASSERA PAS. Nous prendrons les armes pour nous défendre et pour défendre notre liberté. Nous ne pouvons plus confié notre sécurité à un Etat irresponsable infesté par des criminels. On ne nous intimide pas. Le régime d’Abdoulaye Wade s’est trompé et se trompera toujours. A la violence, nous répondrons par la violence. La loi du talion : œil pour œil, dent pour dent. Si l’Etat est devenu inexistant, si le pouvoir judiciaire est devenu irresponsable, si le pouvoir politique est entre les mains de scélérats criminels, nous devons prendre nos responsabilités avec courage.
LA JEUNESSE POUR LA DEMOCRATIE ET LE SOCIALISME ACCUSE PUBLIQUEMENT ABDOULAYE WADE. Il est le responsable de l’incendie criminel de Thiès. La vérité est que c’est Abdoulaye Wade qui encourage la violence dans les rangs de son parti. C’est lui qui organise l’impunité dans le pays. Qui a libéré les assassins de Me Babacar Sèye ? Qui a protégé les agresseurs de Talla Sylla ? Le registre de l’impunité est un tragique volume de forfaitures. Les agresseurs de Boubacar Cambel Dieng et de Kara M. Thioune sont toujours libres. Les agresseurs des journaux 24 Heures et de L’AS font la bamboula. Les agresseurs de Walf sont toujours libres. Abdoulaye Wade protège les criminels et menace la vie des hommes politiques. La Jeunesse pour la Démocratie et le Socialisme avertit publiquement. Si Abdoulaye Wade n’arrête pas ses énergumènes, nous brûleront son Monument de la renaissance africaine. S’il n’arrête pas ses fous fanatiques, il engagera le Sénégal dans l’aventure. Désormais nous répondrons coup pour coup.
Etre républicain, c’est refuser l’inacceptable !
Etre socialiste, c’est refuser la dictature!
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Jeunesse pour la Démocratie et le Socialisme (JDS) - CONFÉRENCE DE PRESSE

